• A partir de l'ancien village de Samaria on entre véritablement dans les gorges. Le chemin emprunte une partie du lit du torrent. Les parois se rapprochent. A la sortie des gorges le passage ne fera pas plus de 3 mètres. Les gorges ont 200 à 300 mètres de hauteur. On lit sur les bords les traces monumentales de l'érosion, et il n'y a pas eu de glaciers ici. La fatigue commence à se faire sentir. L'heure avançant et l'altitude étant proche de celle de la mer, la température monte rapidement. Suivant leur exposition la roche renvoit de la chaleur ou paradoxalement de la fraicheur.

    Samaria suite

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    Après le couloir de fin, il faut regagner le port, soit encore 4 bons kilomètres, à la mi-journée. Mais le temps a passé et maintenant à la sortie des gorges, un marchand de jus d'orange frais s'est installé. Une deuxième surprise est qu'il est maintenant possible moyennant une modeste somme de prendre une navette jusqu'à la mer. C'est bien agréable, car j'ai des souvenirs pénible.de cette partie du parcours. Arrivés à Agia Roumelli, nous nous attablons à la taverne près du port. C'est l'une des rare fois où il n'y aura ni dessert, ni raki offert. Après, il faut attendre le bateau. Evidemment la baignade nous attends. Le sable est brulant et la mer de Lybie toujours aussi chaude.

    Samaria suiteSamaria suiteSamaria suite

     A l'arrivée, le bus sera retardé par une manifestation contre l'austérité. Nous sommes en Grèce.

    Et nous retrouvons Chania toujours aussi animé.

    Samaria suite

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  • Après les gorges de Samaria, nous avons prévu une journée tranquille à Chania. Réveil tard avec courbatures. Le temps est moyen.

    Nous nous mêlons à la foule des touristes et arpentons les ruelles. Il y a deux ans la mode était au SPA fish. Ils ont un peu disparu. De très nombreux marchands ambulants vendent des selfie sticks. Les mêmes qu'à la Tour Eifel!! De ruelle en ruelle et après quelques achats, nous nous retrouvons au marché. Beaucoup de stands pour touristes, mais aussi des grecs qui font leurs courses ou boivent un café.

     

    Zeus à ChaniaZeus à ChaniaZeus à ChaniaZeus à ChaniaZeus à ChaniaZeus à ChaniaZeus à ChaniaZeus à ChaniaZeus à ChaniaZeus à Chania

    Et puis Zeus a éternué ou quelque chose comme cela. Des coups de tonnerre tout proche et la pluie qui est sortie des robinets. Les commerçants dans le marché semblaient un peu surpris. "Au mois de juin oui, mais en août on a jamais vu cela à Chania". Moi j'ai surtout pensé "Heureusement nous n'étions pas dans les gorges de Samaria". Après une heure coincés dans le marché qui fuyait un peu, nous décidons nous aussi de fuir vers l'hôtel. Ce n'était pas de la pluie que balançait Zeus, mais bien des baignoires. Les rues étaient des torrents et les marchands de selfie sticks reconvertis en marchands de parapluies.

    La pluie a duré encore. Nous sommes rentré trempés comme des soupes. Même mon appareil photo n'a pas apprécié.

    Zeus à ChaniaZeus à ChaniaZeus à ChaniaZeus à ChaniaZeus à ChaniaZeus à ChaniaZeus à ChaniaZeus à Chania

    Et puis Zeus est parti se recoucher jusqu'à la fin de l'été....

    Zeus à Chania

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  • On est retourné à Balos. Toujours en bateau usine pour ne pas casser la voiture. Toujours aussi beau.

    Ce n'est pas le bateau usine, celui-la

    Balos

    BalosBalosBalosBalosBalosBalosBalosBalos

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