• La deuxième visite, de loin la plus intéressante, bien que nous n'ayons pas bu de rhum a été pour une fabrique de cigares "Roméo et Juliette". Les fabriques de cigares à Cuba font plusieurs marques dont le fameux Cohiba, sélection spéciale de Fidel pour ses visiteurs importants. Nous sommes bien loin du premier paysan qui faisait ses propres cigares, mais qui il est vrai cultivait surtout le tabac.

    De la fabrique (je n'emploie pas le nom d'usine, car tout est manuel), sortent chaque jour 25 000 cigares. 200 ouvriers sur 400 roulent les cigares. Les autres trient les feuilles suivant la couleur. La majorité sont des ouvrières. Hélas, après le mythe des siphons qui ne tournent pas dans  le même sens dans l'hémisphère sud  que dans l'hémisphère nord, celui des rouleuses de cigare s'effondre aussi. Contrairement à ce que nous à fait croire Bizet dans Carmen, non, elles ne les roulent pas sur les cuisses et lors la sélection des feuilles elles ne les posent pas non plus sur les cuisses.

    Chaque ouvriers fait au minimum 110 pièces par jour, s'il en fait plus, il est primé. Le travail s'effectue du lundi au vendredi et un samedi matin sur deux. Les employés on droit à deux semaine de vacances en été et autant en hiver. Dans l'atelier, les cigares sont calibrés et subissent des tests qualités. Beaucoup d'ouvriers fument ...le cigare.

    Le plus étonnant c'est la lecture publique qui est faite tous les matins et tous les après-midi du journal et de romans d'amour ou d'aventure. L'objectif est d'informer le personnel en le distrayant.

    Les photos sont désormais interdites, donc les photos suivantes sont en caméra cachée et pas très bonnes.

    Romeo Y Julietta y CohibaRomeo Y Julietta y CohibaRomeo Y Julietta y Cohiba

    Romeo Y Julietta y CohibaRomeo Y Julietta y CohibaRomeo Y Julietta y Cohiba

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  • La visite suivante a été pour le musée du rhum, autrement dit le musée Havana Club situé dans un palais du 18ème siècle. Vous avez compris qu'à Cuba, le rhum est la boisson naturellement issue du jus de canne, issu lui même de la canne à sucre. Havana Club est le rhum de Cuba et vous ne pouvez pas y échapper quelque soit le lieu où vous vous trouvez sous diverses formes. La distribution mondiale du Havana Club est confié à Havana Club International joint venture entre l'état cubain et le groupe français Pernod-Ricard. Point n'est besoin d'aller à Cuba pour boire du Havana puisqu'on le trouve partout sauf aux Etas-Unis.

    Le rhum cubain a la particularité d'avoir été vieilli depuis le 18ème siècle. D'une simple eau-de-vie, le ron  s'est transformé en spiritueux élaboré. La marque la plus ancienne de rhum cubain a été Bacardi au 19ème siècle. Havana Club arrive peut de temps après. Au début du 20ème siècle le rhum cubain coule à flot pour les riches américains au temps de la prohibition. A cette époque La Havane est considéré comme le bordel de l'Amérique. Des voyages réguliers sont organisés pour permettre aux américains de gouter à tous les plaisirs.

    Après le "triomphe de la révolution", les distilleries sont nationalisées par Fidel Castro. Les propriétaires de Bacardi et de Havana Club sont spoliés. Bacardi avait déjà depuis longtemps déplacé ses centres de décisions vers les Etats-Unis. Seule reste à Cuba la marque Havana Club.

    La visite du musée est intéressante, mais superficielle à mon goût. Dommage qu'on ait pas vu le centre de production qui n'est pas à La Havane. Mais ne boudons pas le plaisir, c'est une très belle vitrine pour un fleuron de l'économie cubaine.

    Toutefois la visite est pédagogique et explique comment est élaboré le rhum. On remarque une colonne à distiller provenant de France et une superbe maquette avec un train électrique.

    Evidemment la visite se termine par une dégustation d'Havana et bien sûr en musique.

    Havana ClubHavana ClubHavana ClubHavana ClubHavana ClubHavana Club

    Havana ClubHavana Club

    Havana ClubHavana Club

     

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  • La Havane est la capitale étrange d'un pays spécial. La Havane est décadente depuis longtemps. La décadence s'est bloquée en 1959. La ville s'est arrêtée à ce moment là. Les façades espagnoles, les bâtiments arts nouveaux ont commencé à se délabrer attaqués par le sel, la chaleur, les cyclones, le temps. Faute de moyens pendant 50 ans La Havane est restée figée. Depuis peu le centre, classé au patrimoine mondial de l'Unesco est en cours de restauration. Le réseau d'eau est rénové et les rues sont défoncées. Dès que l'on quitte les axes touristiques on voit de nombreuses maisons sans toit et dont seule subsiste la façade d'un riche passé.

    Habana ViejaHabana ViejaHabana ViejaHabana Vieja

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